Emprise au sol
Surface occupée au sol par un ou plusieurs bâtiments, projetée au niveau du terrain naturel. Utilisée pour calculer l’IOS/COS.
Définition
L’emprise au sol est la surface couverte par un ou plusieurs bâtiments, projetée verticalement au niveau du terrain naturel. Mesurée en m², elle entre dans le calcul du COS et de l’IOS.
Elle ne doit pas être confondue avec la surface habitable ni avec la SPd : l’emprise au sol ne compte qu’un étage, le niveau du sol, quel que soit le nombre d’étages au-dessus.
Ce qui est compté
- Le corps principal du bâtiment (extérieur des murs porteurs).
- Les annexes reliées au bâti principal et couvertes de manière permanente.
- Les vérandas fermées.
- Les porches et auvents au-delà d’une certaine profondeur (typiquement 1,50 m), selon le règlement.
Ce qui n’est pas compté
- Les balcons et loggias non couverts.
- Les piscines ouvertes (selon les règlements).
- Les aménagements extérieurs non bâtis (terrasses au sol, cheminements).
- Les installations temporaires.
Utilité
L’emprise au sol contrôle la part de sol minéralisée d’une parcelle. Plus elle est faible, plus la parcelle conserve de pleine terre — cœur d’îlot végétalisé, perméabilité à la pluie, biodiversité. C’est pour cela que certains RPGA imposent simultanément un plafond d’IUS ET un plafond de COS.
Piège fréquent
Un projet peut respecter l’IUS mais dépasser le COS si le bâti est trop étalé. Vérifier les deux indices systématiquement dans le règlement communal.
Termes liés
Sources
- Norme SIA 421.
- Règlements communaux d’affectation.